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28ème Visa

Visa 2016


"Quand ils sont venus chercher les juifs

je n'ai rien dit

car je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les communistes

je n'ai rien dit

car je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes

je n'ai rien dit

car je n'étais pas syndicaliste

Quand ils sont venus chercher les catholiques

je n'ai rien dit

car je n'étais pas catholique.

Et quand ils sont venus me chercher

il n'existait plus personne

qui aurait voulu ou pu protester…."


texte attribué suivant les sources au pasteur Martin Niemoeller ou à Louis Needermeyer.


© Niels ACKERMANN

Lundi13


Lauréat du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik 2016 / Winner of the Ville de Perpignan Rémi Ochlik Award - 2016
L'ANGE BLANC : LES ENFANTS DE TCHERNOBYL SONT DEVENUS GRANDS / WHITE ANGEL: THE CHILDREND OF CHERNOBYL HAVE GROWN UP


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Savoutytch, février 2012. Une aire de jeux dans l’un des quartiers de la ville. © Niels Ackermann / Lundi13 Lauréat 2016 du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik

Slavutych, February 2012. In a playground in one of the neighborhoods in the city. © Niels Ackermann / Lundi13 Winner of the Ville de Perpignan Rémi Ochlik Award 2016

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Slavoutytch, Ukraine, 1er juin 2013. Des employés de Maket, un fournisseur local de télévision et d’accès à Internet, pendant la fête annuelle de la ville. © Niels Ackermann / Lundi13 Lauréat 2016 du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik

Slavutych, Ukraine, June 1, 2013 Employees of a local TV and internet provider (Maket) during the city’s annual day celebration. © Niels Ackermann / Lundi13 Winner of the Ville de Perpignan Rémi Ochlik Award 2016

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Slavoutytch, Ukraine, 1er juin 2013. Zhenya et Ioulia entourés de leurs témoins, Irina et Artiom, lors de leur mariage à la mairie. © Niels Ackermann / Lundi13 Lauréat 2016 du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik Slavutych, Ukraine, June 1, 2013 Zhenya and Yulia with their witnesses, Irina and Artiom, at their wedding ceremony in the City Hall. © Niels Ackermann / Lundi13 Winner of the Ville de Perpignan Rémi Ochlik Award 2016


© Juan ARREDONDO Getty Images Reportage



Lauréat du Visa d'or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016 / Winner of the Humanitarian Visa d'or award - International Committee of the Red Cross (ICRC) 2016
LA GÉNÉRATION DU CONFLIT : LES ENFANTS SOLDATS EN COLOMBIE / BORN INTO CONFLICT: CHILD SOLDIERS IN COLOMBIA


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Chocó, Colombie, 17 février 2014. Membres de l’ELN, l’Armée de libération nationale, dans leur camp. Entre un quart et la moitié des enfants soldats sont des filles. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Lauréat du Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016

Chocó, Colombia, February 17, 2014. Members of the ELN (Ejercito de Liberación Nacional) at their camp. A quarter to half of child combatants are girls. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Winner of the Humanitarian Visa d’or award – International Committee of the Red Cross (ICRC) 2016


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Bellavista, Nariño, Colombie, 12 novembre 2014. Un père portant le cercueil de son fils tué par les FARC (46e Front), alors que la communauté indigène de Tortugaña Telembi se rend dans les montagnes pour enterrer onze de ses membres accusés par les FARC d’avoir aidé l’Armée nationale colombienne, dont deux jeunes garçons qui ont déserté. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Lauréat du Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016 Bellavista, Nariño, November 12, 2014. A father carrying the coffin of his son killed by FARC forces (46th front) as the indigenous community of Tortugaña Telembi walks through the mountains to bury 11 of their members accused by FARC of aiding the Colombian Army, including two young boys who deserted. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Winner of the Humanitarian Visa d’or award – International Committee of the Red Cross (ICRC) 2016 Photos3

Manizales, Colombie, 31 mars 2015. Une sortie sur le terrain pour d’anciens enfants soldats participant à un programme gouvernemental de réinsertion sociale. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Lauréat du Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016 Manizales, March 31, 2015. A field trip to the city for former child soldiers taking part in a government program to help them return to civilian life. © Juan Arredondo / Getty Images Reportage Winner of the Humanitarian Visa d’or award – International Committee of the Red Cross (ICRC) 2016


Claire ALLARD
LES HOMMES DE L'OMBRE / BACKSTAGE Photos1

Durant un festival de musiques alternatives, Yann, technicien lumière, est monté en urgence sur la structure métallique pour procéder à une réparation. Il profite de l’occasion pour jouir du concert à cet endroit singulier. Dour Festival, Belgique, 16 juillet 2011. During an alternative music festival, Yann, the lighting technician, is doing an emergency repair perched on the scaffolding – a great vantage point for the concert. © Claire Allard


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L’été, c’est la pleine saison des festivals de rock un peu partout en Europe. Les techniciens sont employés pratiquement sans relâche. Ici, Thierry, ingénieur du son aux retours de scène, n’a pas le temps de s’arrêter pour manger et se contente de ce que ses collègues pensent à lui apporter. Ronquières Festival, Belgique, 2 août 2015. © Claire Allard   Summer is the peak season for rock festivals across Europe, and technicians rarely have a break. Here, Thierry, the sound engineer, is busy setting the stage speakers. Other crewmembers have brought him something to eat. 
Ronquières Festival, Belgium, August 2, 2015.
© Claire Allard


© Peter BAUZA Echo Photojournalism
COPACABANA PALACE, BRÉSIL / COPACABANA PALACE, BRAZIL


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Eduarda (12 ans) vit dans l’un des cinq bâtiments inachevés qui devaient à l’origine constituer une copropriété pour classes moyennes. Bien que situées à proximité de Rio de Janeiro, ces constructions où 300 familles ont trouvé un toit ne suscitent aucune attention. © Peter Bauza / Echo Photojournalism

Eduarda (12) lives in one of the five unfinished buildings of what should have been a middle-class condominium. The site where 300 families have found shelter is near Rio de Janeiro, but far from the public gaze.
© Peter Bauza / Echo Photojournalism


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Maria Eduarda dans la chambre qu’elle partage avec quatre frères et sœurs. © Peter Bauza / Echo Photojournalism   Maria Eduarda in the bedroom she shares with four siblings. 
© Peter Bauza / Echo Photojournalism


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Chaque bâtiment de cette copropriété inachevée dispose d’une douche collective. © Peter Bauza / Echo Photojournalism Each building in the unfinished condominium has communal shower facilities. © Peter Bauza / Echo Photojournalism


© Yannis BEHRAKIS Reuters


LES CHEMINS DE L'ESPOIR ET DU DÉSESPOIR / PATHS OF HOPE AND DESPAIR

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Migrants et réfugiés suppliant la police de les laisser traverser la frontière pour entrer en Ancienne République yougoslave de Macédoine. Près du village grec d’Idomeni, 10 septembre 2015. © Yannis Behrakis / Reuters

Migrants and refugees begging police to let them across the border into FYRO-Macedonia. Near the Greek village of Idomeni, September 10, 2015. © Yannis Behrakis / Reuters


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Un Syrien avec ses deux enfants tentant de débarquer après la traversée depuis la Turquie. Île de Lesbos, 24 septembre 2015. © Yannis Behrakis / Reuters A Syrian with his two children struggling to disembark after crossing from Turkey. Island of Lesbos, September 24, 2015. © Yannis Behrakis / Reuters


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Un migrant afghan sautant du bateau pour rejoindre l’île grecque de Lesbos. 19 octobre 2015. © Yannis Behrakis / Reuters An Afghan migrant leaping ashore on the Greek island of Lesbos. October 19, 2015.


© Yannis Behrakis / Reuters


© Valerio BISPURI 
PACO, UNE HISTOIRE DE DROGUE / PACO - A DRUG STORY


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Un enfant dort en plein jour dans l’un des bidonvilles (villas) où le paco est très répandu. Lomas de Zamora, sud de Buenos Aires, mai 2009. © Valerio Bispuri A child sleeping in broad daylight in one of the slums (villas) where paco is widespread. Lomas de Zamora, south of Buenos Aires, May 2009. © Valerio Bispuri


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Deux garçons fument du paco. Le plus jeune a seulement 12 ans. Pelourinho, centre historique de Salvador de Bahia, mars 2010. © Valerio Bispuri Two boys (one only 12 years old) smoking paco. Pelourinho, the historic center of Salvador de Bahia, March 2010. © Valerio Bispuri


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Chez lui avec sa mère et son frère, Ezechiele (17 ans) remplit sa pipe de paco. Il est toxicomane. Le photographe l’a suivi pendant plusieurs mois. Lomas de Zamora, sud de Buenos Aires, mars 2013. © Valerio Bispuri Ezechiele (17) preparing a pipe loaded with paco, at home with his mother, Maria, and his brother. Ezechiele is an addict whose life was documented by the photographer over a period of months. Lomas de Zamora, south of Buenos Aires, March 2013. © Valerio Bispuri


© Felipe DANA The Associated Press



LE VIRUS ZIKA / ZIKA VIRUS


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Solange Ferreira et son fils José Wesley qui ne cesse de pleurer. Sa mère lui fait prendre un bain dans un seau sur les conseils d’une infirmière. Bonito, État de Pernambouc, Brésil, janvier 2016. © Felipe Dana / The Associated Press

Solange Ferreira and her son José Wesley who cries incessantly, so his mother bathes him in a bucket, a tip given to her by a hospital nurse. Bonito, Pernambuco State, Brazil, January, 2016. © Felipe Dana / The Associated Press


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Un agent municipal pulvérise un produit pour lutter contre le moustique Aedes aegypti. Recife, État de Pernambouc, Brésil, janvier 2016. © Felipe Dana / The Associated Press Municipal pest control targeting the Aedes aegypti mosquito. Recife, Pernambuco State, Brazil, January, 2016. © Felipe Dana / The Associated Press


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Luiza, âgée de deux mois, est examinée par un neurologue. Hôpital Mestre Vitalino, Caruaru, État de Pernambouc, Brésil, décembre 2015. © Felipe Dana / The Associated Press

Luiza (2 months) being examined by a neurologist. Mestre Vitalino Hospital, Caruaru, Pernambuco State, Brazil. December, 2015. © Felipe Dana / The Associated Press


© Marie DORIGNY


DISPLACED - FEMMES EN EXIL / DISPLACED - WOMEN IN EXILE


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Lesbos, Grèce. Une jeune volontaire grecque du corps des sauveteurs en mer réconforte une réfugiée irakienne. Enceinte et en état de choc après la traversée en bateau depuis la Turquie, celle-ci a fait un malaise à son arrivée sur la plage. © Marie Dorigny pour le Parlement européen 2016 Lesbos, Greece. A young Greek volunteer with a sea rescue team comforting a distressed and pregnant Iraqi refugee who has just made the crossing from Turkey. © Marie Dorigny for the European Parliament 2016


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Hotspot de Moria, Lesbos, Grèce. C’est là que se trouve le premier point d’enregistrement des réfugiés («hotspot») à leur arrivée en Europe. C’est là également que s’opère le premier tri entre les différentes nationalités. L’attente pour les formalités d’enregistrement est longue. Les familles doivent faire la queue durant des heures. © Marie Dorigny pour le Parlement européen 2016 Hotspot, Moria, Lesbos, Greece. Refugees who reach Europe first register at the “hot spot” where they are sorted according to nationality. The waiting seems interminable as the formalities go on and on. 
© Marie Dorigny for the European Parliament 2016


© Laurence GEAI Sipa Press


EAUX TROUBLEE / TROUBLED WATERS


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Al-Hadidiya (zone C), village bédouin de 112 personnes (14 familles), Palestine, juillet 2015. Leurs puits sont à sec car les Israéliens en ont construit de plus profonds. En Zone C, les Palestiniens n’ont pas le droit de creuser de puits sans l’autorisation d’Israël, qu’ils n’obtiennent presque jamais. Ici, un puits israélien : l’eau est polluée et n’est utilisée que pour les animaux ; les Palestiniens n’y ont pas accès. Certaines familles sont endettées à cause du prix exorbitant de l’eau. Les tentes de la communauté sont aussi régulièrement détruites par l’armée israélienne. © Laurence Geai / Sipa Press Al Hadidiyah (Area C), a Bedouin village with a population of 112 (14 families), Palestine, July, 2015.
The wells here have run dry as the Israeli wells are deeper. Palestinians need Israeli authorization to drill a water bore in Area C, and this is rarely granted. Here the water from an Israeli well is polluted and can only be used for animals; the Palestinians cannot reach it. Some families are in debt because of the exorbitant cost of water. The Israeli military regularly destroy the community’s tent homes. © Laurence Geai / Sipa Press


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Gaza, quartier de Shejaiya, Palestine, février 2015. Un homme devant les ruines de sa maison. Il a réussi à raccorder l’eau d’un puits avec un tuyau, mais cette eau est impropre à la consommation, comme 96 % de l’eau de l’aquifère côtier qui passe sous Gaza. Surexploité en amont par Israël, celui-ci est infiltré d’eau de mer, mais aussi de pesticides utilisés pour l’agriculture. Durant la guerre, 40 % du réseau d’eau et des infrastructures ont été détruits ou abîmés. © Laurence Geai / Sipa Press Shuja’iyya district, Gaza City, Palestine, February 2015. A man outside what was once his home. He has hooked up a pipe to a well, but the water is unfit for human consumption, as is 96% of the water from the part of the coastal aquifer under the Gaza Strip. Upstream, it is overtapped by Israel, then seawater flows into it, as does pesticide-contaminated runoff from farmland. During the war, 40% of the water network and infrastructure in the Gaza Strip were damaged or destroyed. © Laurence Geai / Sipa Press


© David GUTTENFELDER


RETOUR AU PAYS / COMING HOME


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Des vétérans nord-coréens de la guerre de Corée pénètrent dans un cimetière militaire lors du 60e anniversaire de l’armistice qui a mis fin aux hostilités dans la péninsule. Pyongyang, Corée du Nord, 24 juillet 2013. © David Guttenfelder / Associated Press North Korean veterans of the Korean War entering a cemetery for fellow veterans during a ceremony to mark the 60th anniversary of the armistice ending hostilities on the Korean peninsula. Pyongyang, North Korea, July 24, 2013. © David Guttenfelder / Associated Press


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Une vieille citerne transformée en piscine dans une exploitation agricole. Van Meter, Iowa, États-Unis. © David Guttenfelder An old tank is now a swimming pool on the farm. Van Meter, Iowa, USA. © David Guttenfelder


© Yuri KOZYREV NOOR / National Geographic Magazine


KURDISTAN : L'AUTRE IRAK. COMMENT LES KURDES REDESSINENT LES FRONTIÈRES DU NORD-EST DE L'IRAK / KURDISTAN: THE OTHER IRAQ. HOW THE KURDS ARE RESHAPING NORTHEASTERN IRAQ


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Marché aux oiseaux. Kirkouk, Irak, avril 2015. © Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine   Bird market. Kirkuk, Iraq, April, 2015.
© Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine


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Pique-nique en famille au bord du lac Dukan. Alors que les lignes de front se trouvent à moins de trois heures, de nombreux Kurdes tiennent à continuer les traditionnels pique-niques en famille. Souleimaniye, Kurdistan, mai 2015. © Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine Family picnic on Lake Dukan. While the battle lines are not even three hours away, for many Kurds the tradition of family picnics must continue. Slemani, Kurdistan, May, 2015.
© Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine


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Des peshmergas de retour du front. Les constructions inachevées à l’arrière-plan témoignent d’une époque plus optimiste. L’un des hommes confie : « Voilà des mois que nous n’avons pas été payés. Peu importe. Nous sommes tous prêts à mourir pour le Kurdistan. » Aux abords d’Erbil, Kurdistan, septembre 2015. © Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine Peshmerga returning from the front line, waiting for a lift. The unfinished buildings in the background are a reminder of a more hopeful era.
“We haven’t been paid in months,” says one soldier. “It doesn’t matter. We would all die for Kurdistan.” Outskirts of Erbil, Kurdistan, September, 2015.
© Yuri Kozyrev / NOOR / National Geographic Magazine


© Frédéric LAFARGUE pour Paris Match / for Paris Match


ÉCHAPPER À DAECH / ESCAPING FROM ISIS


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Par une des rares brèches dans la ligne de défense, une femme enceinte franchit enfin la ligne de front, 19 avril 2016. Nous sommes à Doogrdkan, à 56 km au sud de Mossoul. © Frédéric Lafargue pour Paris Match A pregnant woman who has managed to find one of the rare openings in the defense line is seen crossing the frontline at midnight. Doogrdkan (56 km south of Mosul), April 19, 2016. © Frédéric Lafargue for Paris Match


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Des hommes du colonel Mustapha Hajer, chef des commandos Zeravani engagés dans la reprise de Sinjar, fouillent les individus ayant fui les secteurs encore contrôlés par Daech. Les attaques-suicides d’éléments infiltrés dans ces familles sont fréquentes. © Frédéric Lafargue pour Paris Match Members of the military police (Zeravani) led by Colonel Mustapha Hajer and who fought to regain control of Sinjar search everyone coming in from areas held by ISIS. Suicide attacks are often perpetrated by men pretending to be members of family groups. © Frédéric Lafargue for Paris Match


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Au sein des familles recueillies pas les combattants kurdes, un jeune homme est soupçonné d’appartenir à Daech : sa barbe vient d’être coupée aux ciseaux à la hâte et il ne parle pas kurde mais arabe, avec un accent étranger. Il est mis à l’écart. © Frédéric Lafargue pour Paris Match A young man found with families taken in by Kurdish fighters is suspected of being an ISIS fighter: his beard has been hastily cut with scissors, he speaks Arabic but not Kurdish, and what’s more with an accent. He is being taken aside. © Frédéric Lafargue for Paris Match


© Catalina MARTIN-CHICO COSMOS


LES DERNIERS NOMADES D'IRAN / THE LAST AND THE LOST - THE BRAVE NOMADS OF IRAN


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Pendant la transhumance, la petite Mahsan et sa famille, ainsi que tous les Bakhtiaris, s’arrêtent tous les soirs dans un lieu différent, aux pâturages de plus en plus verts chaque jour… Shirin Bahar, près de Lali, Khouzistan, Iran, avril 2016. © Catalina Martin-Chico / Cosmos During transhumance, the Bakhtiari people, such as Mahsan and her family, spend the night at a different point so that their animals can graze on fresh pastures.
Shirin Bahar, near Lali, Khuzestan, Iran, April 2016.
© Catalina Martin-Chico / Cosmos


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Zohreh et sa belle-sœur posent pour moi. Leur corps est abîmé par leurs dures existences et conditions de vie. Chez les nomades, on dit souvent que les « femmes sont des hommes » et que, par conséquent, elles peuvent accomplir les mêmes tâches physiques. Basoft, Chahar Mahaal et Bakhtiari, Iran, avril 2016. © Catalina Martin-Chico / Cosmos Zohreh and her sister-in-law, their bodies misshapen from their harsh living conditions. For nomads, “women are men” so that means doing the same physical work. Basoft, Chaharmahal and Bakhtiari province, Iran, April 2016.
© Catalina Martin-Chico / Cosmos


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L’école primaire est présente dans les montagnes. Les enfants nomades peuvent apprendre à lire et à écrire. En revanche, s’ils veulent poursuivre leur éducation, ils doivent quitter les montagnes pour la ville, ce qui arrive de plus en plus fréquemment, éloignant ainsi les jeunes de la vie nomadique. Près de Qir, province de Fars, Iran, février 2016. © Catalina Martin-Chico / Cosmos Primary schooling in the mountains to learn basic literacy and numeracy. For any further education the children have to move to the city and abandon their traditional nomadic lifestyle. Near Qir, Fars province, Iran, February 2016. © Catalina Martin-Chico / Cosmos


© Aris MESSINIS AFP


SCÈNES DE GUERRE EN ZONE DE PAIX / WAR IN PEACE


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Des réfugiés et des migrants traversent la mer Égée entre la Turquie et l’île grecque de Lesbos. 28 septembre 2015. © Aris Messinis / AFP Refugees and migrants crossing the Aegean Sea from Turkey to the Greek island of Lesbos. September 28, 2015. © Aris Messinis / AFP


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Des migrants passent la nuit dans un champ avant de s’enregistrer au « hot spot » de Moria, sur l’île grecque de Lesbos. 9 novembre 2015. © Aris Messinis / AFP Spending the night in a field before registering at the “hot spot” in Moria on the Greek island of Lesbos. November 9, 2015.
© Aris Messinis / AFP


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Des gilets de sauvetage et des débris d’embarcations abandonnés après la traversée de la mer Égée. Méthymne, île de Lesbos, 19 février 2016. © Aris Messinis / AFP Life jackets and wreckage from boats abandoned after crossing the Aegean Sea. Mithymna, island of Lesbos, February 19, 2016. © Aris Messinis / AFP


© Dominic NAHR UN ÉTAT DÉCHIRÉ / FRACTURED STATE


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Leer, Soudan du Sud, 2015. Une mère, déposée avec son enfant souffrant de malnutrition près du complexe de MSF, reçoit la visite de proches. La famille a été placée pour la nuit dans une maison abandonnée après le pillage de l’hôpital de MSF. La plupart des ONG ont quitté Leer, mais MSF est resté jusqu’en octobre lorsque, pour la troisième fois en 2015, l’hôpital et le complexe ont été attaqués et pillés. MSF est revenu en novembre. © Dominic Nahr pour Médecins sans frontières Leer, South Sudan 2015
Relatives visiting a mother and her malnourished child who had been left near the MSF compound for treatment. As the MSF hospital had been looted, staff put the family into an abandoned house for the night. Most NGOs had left Leer, but MSF stayed until October when, for the third time in 2015, their hospital and compound were attacked and looted. They returned in November.
© Dominic Nahr for Médecins sans frontières


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Leer, Soudan du Sud, 2015. Les locaux d’une ONG, pillés puis détruits pendant les combats, sont maintenant laissés à l’abandon. © Dominic Nahr pour Médecins sans frontières Leer, South Sudan, 2015
The premises of an NGO, looted and then destroyed in fighting, have now been abandoned.
© Dominic Nahr for Médecins sans frontières


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Camp de protection des civils de l’ONU, Bentiu, Soudan du Sud, 2015. Des hommes attendent de pouvoir emporter des vivres pendant une distribution de nourriture au sein du camp qui accueille plus de 110 000 personnes déplacées. Ceux qui fuient les combats et l’insécurité alimentaire pénètrent dans les camps de protection des civils après des semaines ou des mois cachés dans la brousse. © Dominic Nahr pour Médecins sans frontiers UN Protection of Civilians camp, Bentiu, South Sudan, 2015
Dozens of young men waiting to act as porters, using their bare hands or trolleys, at a food distribution point inside the camp which holds over 110,000 displaced persons. People fleeing fighting and food insecurity walked to POC camps after weeks and months hiding in the bush. 
© Dominic Nahr for Médecins sans frontières


© Frédéric NOY COSMOS EKIFIRE, LES DEMI-MORTS / EKIFIRE, HALF-DEAD


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B., un transgenre, vit de prostitution et prend régulièrement différents stupéfiants pour supporter son existence marginalisée. Kigali, Rwanda. © Frédéric Noy / Cosmos   B., a transgender person, works as a prostitute and takes drugs to help cope with life on the fringe of society. Kigali, Rwanda.
© Frédéric Noy / Cosmos


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H., travesti rwandais, dans sa cuisine : « J’ai commencé à me prostituer car, n’ayant pas fini mes études, j’étais sans moyens de subsistance. Ma seule issue : le trottoir. Né homme, je me suis fait femme. » Kigali, Rwanda. © Frédéric Noy / Cosmos H., a transvestite, at home. “I started as a prostitute when I was still studying and had no means of support. I was born male and turned into a female; the only way out was by walking the streets.” Kigali, Rwanda.
© Frédéric Noy / Cosmos


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Des LGBTI défilent durant la Gay Pride, organisée un an après l’annulation par le Conseil constitutionnel de la loi condamnant les homosexuels à la prison à vie, pour absence de quorum. Ouganda. © Frédéric Noy / Cosmos LGBTI activists during the Gay Pride parade held one year after the Ugandan Constitutional Court declared that the Anti-Homosexuality Act (with provision for a life sentence) was null and void as Parliament had passed the bill without having the requisite quorum. Uganda. © Frédéric Noy / Cosmos


© Andrew QUILTY Agence VU' AFGHANISTAN : APRÈS L'OPÉRATION "LIBERTÉ IMMUABLE" / AFGHANISTAN: AFTER ENDURING FREEDOM


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Une mère et sa fille en attente de soins urgents. Hôpital Boost, Lashkar Gah (capitale de la province du Helmand), Afghanistan. Février 2014. © Andrew Quilty / Agence VU’ A mother with her daughter waiting for emergency treatment.
Boost Hospital, Lashkar Gah (capital of Helmand Province), Afghanistan. February, 2014.
© Andrew Quilty / Agence VU’


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Une petite fille grièvement brûlée chez elle par une chaudière à l’huile. Hôpital Boost, Lashkar Gah (capitale de la province du Helmand), Afghanistan. Février 2014. © Andrew Quilty / Agence VU’ A baby girl who suffered burns from an oil heater at home.
Boost Hospital, Lashkar Gah (capital of Helmand Province), Afghanistan. February, 2014.
© Andrew Quilty / Agence VU’


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Des membres de l’armée nationale afghane se reposent lors d’une opération de déminage au cours des derniers jours de la contre-attaque menée par les forces gouvernementales pour reprendre la ville de Kunduz aux talibans. 10 octobre 2015. © Andrew Quilty / Agence VU’ Afghan National Army officers resting during a clearing operation in the final days of the counter-offensive by government forces to retake Kunduz City from Taliban insurgents. October 10, 2015.
© Andrew Quilty / Agence VU’


© Marc RIBOUD CUBA


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Cuba, 1963. © Marc Riboud   Cuba, 1963.
© Marc Riboud


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Cuba, 1963. © Marc Riboud Cuba Cuba


Texte du dossier de presse


C’est l’histoire d’un scoop comme il n’en existe plus aujourd’hui. En novembre 1963, Marc Riboud et Jean Daniel, grand reporter à L’Express, arrivent à La Havane. Dans l’attente d’un rendez-vous avec Fidel Castro, ils parcourent l’île en tous sens, rencontrant des paysans et des ouvriers, des militants et des contre-révolutionnaires, des ministres et des artistes.Ils visitent une école de danse,un centre de réinsertion pour anciennes prostituées... jusqu’à ce qu’un soir, à 22 heures, Castro arrive enfin à leur hôtel et reste jusqu’au petit matin, questionnant Jean Daniel avant de raconter avec passion sa version de la crise des missiles qui, un an auparavant, avait failli entraîner le monde dans la guerre. Pour imaginer l’intensité de cette conversation nocturne, il faut savoir que Jean Daniel avait été reçu quelques jours plus tôt à la Maison Blanche et que John F. Kennedy l’avait chargé de messages pour Castro. Pendant des heures, Castro se fait donc préciser, répéter les paroles, les expressions, les intonations de Kennedy. Enfin, à 4 heures du matin, en pleine forme, il emmène Jean Daniel, sa femme Michèle et Marc dans sa vieille voiture américaine, s’assied à côté de son chauffeur, une kalachnikov à ses pieds, et leur fait faire le tour de l’île en les interrogeant sur le général de Gaulle. Le soir suivant, nouvelle visite de Castro, nouvelle conversation-fleuve pleine de passion. Le lendemain, alors que Marc Riboud est reparti pour Paris au petit matin appelé par sa sœur gravement accidentée, Jean Daniel est en train de déjeuner avec Castro quand le téléphone sonne pour annoncer l’attentat de Dallas ! Jean Daniel recueille alors les premières réactions de Castro, et son article «Avec Castro à l’heure du crime» publié avec les photos de Marc Riboud fera la une des magazines du monde entier.
Les photographies de ce séjour si particulier racontent donc Cuba en 1963, dans la jeunesse de sa révolution, quatre ans après la chute de la dictature de Fulgencio Batista. Sur les murs de la ville, des slogans qui chantent la paix, des annonces pour le récital d’un pianiste chinois, des portraits de Mao ou de Lénine à côté de ceux du Líder Maximo. Mais surtout, ces images révèlent la beauté des femmes aux formes généreuses, la liberté des gestes, les lumières du port, les phares des belles Cadillac qui percent la nuit de l’île, et elles nous transportent dans une époque aujourd’hui adoucie par notre nostalgie. Catherine Chaine


This is the stor y of a scoop, the sor t of scoop we never see these days.
In November 1963, Marc Riboud and Jean Daniel, a feature reporter with the weekly news magazine L’Express, went to Havana. While waiting to see Fidel Castro, they traveled around the island, meeting farmers and workers, activists and counter- revolutionaries, ministers and artists.They visited a dance school, a rehab center for former prostitutes, and more, until one evening, at 10 pm, they saw Castro who came to their hotel and stayed until the early hours of the morning, firing questions at Jean Daniel and relating his own vivid rendition of the missile crisis which, just the year before, had almost set the world on the path to another major war. There was great intensity as the conversation went on late into the night, for, just a few days earlier, Jean Daniel had been at the White House, and President John F. Kennedy had given him messages to convey to Fidel Castro. For hours, Castro listened to Kennedy’s messages, querying words, having them repeated, checking expressions, hearing the intonation patterns. At 4 o’clock in the morning, still sparking with energy, he took Jean Daniel, Jean’s wife Michèle, and Marc Riboud out for a drive in his American car. Castro, seated next to his driver and with a Kalashnikov beside him, took them around the island, all the while asking questions about France’s president, General de Gaulle. The next evening, Castro came to visit again, and embarked on another unbridled and impassioned conversation.The following day (by which time Marc Riboud had flown back to Paris as his sister had been seriously injured in an accident), Jean Daniel was having lunch with Castro when a telephone call came through with the news that President Kennedy had been assassinated in Dallas. Jean Daniel, there on the spot, reported Castro’s reaction, and his article, When Castro Heard the News, was published with Marc Riboud’s photos in magazines around the world. The photographs of those extraordinary days in Cuba show the country as it was in 1963, in the early days of the revolution, just four years after the dictatorship of Fulgencio Batista was overthrown. Messages of peace painted on walls are seen alongside posters announcing a recital by a Chinese pianist, and pictures of Mao Zedong and Lenin next to portraits of El Líder Maximo. Most importantly, the photos show the beauty of the generously proportioned women, of bodies moving freely, the lights of Havana Harbor, and Cadillacs with headlights shining through the night, taking us back in time to scenes now viewed through our own indulgent haze of nostalgia. Catherine Chaine


© Anastasia RUDENKO Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2015 soutenu par le magazine ELLE / Canon Female Photojournalist Award 2015, supported by ELLE magazine


LES INTERNATS POUR HANDICAPÉS MENTAUX EN RUSSIE / INSTITUTIONS FOR THE MENTALLY DISABLED IN RUSSIA


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Des patients dans la forêt près du village. Elat’ma, région de Riazan, Russie, 2012. © Anastasia Rudenko Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2015 soutenu par le magazine ELLE   Patients walking in the forest near the village. Elat’ma, Ryazan region, Russia, 2012.
© Anastasia Rudenko
Winner of the Canon Female Photojournalist Award 2015 supported by Elle Magazine


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Deux femmes près du seau incendie à l’extérieur de l’asile pour femmes. Au cours des trois dernières années, plus de 100 patients ont été victimes d’incendies dans les institutions pour handicapés mentaux en Russie. Région de Riazan, Russie, 2015. © Anastasia Rudenko Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2015 soutenu par le magazine ELLE Women near the fire bucket stand outside the women's asylum.
Over the past three years more than 100 patients in mental institutions in Russia have been victims of fires. Ryazan region, Russia, 2015.
© Anastasia Rudenko
Winner of the Canon Female Photojournalist Award 2015 supported by Elle Magazine


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La « maison de la miséricorde ». Ce bâtiment accueille les patients atteints des handicaps les plus lourds et ceux susceptibles de s’enfuir et de se perdre. Région de Riazan, Russie, 2015. © Anastasia Rudenko Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2015 soutenu par le magazine ELLE The “House of Mercy” is a facility for severely dysfunctional patients, and those likely to run away and get lost. Ryazan region, Russia, 2015.
© Anastasia Rudenko
Winner of the Canon Female Photojournalist Award 2015 supported by Elle Magazine


© Brent STIRTON Getty Images Reportage pour/for National Geographic


GUERRES D'IVOIRE / IVORY WARS


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Michael Oryem, ancien combattant de l’Armée de résistance du Seigneur, portant deux défenses d’éléphant après avoir conduit les autorités jusqu’à leur emplacement en République centrafricaine. L’Armée de résistance du Seigneur et d’autres groupes rebelles se tournent de plus en plus vers le trafic d’ivoire pour financer leurs activités. Nzara, Soudan du Sud, novembre 2014. © Brent Stirton / Getty Images Reportage pour National Geographic Michael Oryem, a former Lord’s Resistance Army fighter, with two elephant tusks after he led authorities to their location in the Central African Republic. The LRA and other rebel groups have increasingly turned to ivory poaching as a source of funding. 
Nzara, South Sudan, November 2014.
© Brent Stirton / Getty Images Reportage for National Geographic


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Un soldat de l’armée ougandaise lors d’une patrouille du contingent qui poursuit les combattants de l’Armée de résistance du Seigneur. Cela fait quarante ans que l’ARS, qui n’hésite pas à traverser les frontières, terrorise les habitants de l’Ouganda, de la République centrafricaine, du Soudan du Sud et de la République démocratique du Congo. M’Boki, République centrafricaine, novembre 2014. © Brent Stirton / Getty Images Reportage pour National Geographic   A soldier with the Ugandan armed forces (UPDF) on patrol as part of a contingent pursuing Lord's Resistance Army fighters. For the last four decades, the border-hopping LRA has terrorized the people of Uganda, the Central African Republic, South Sudan and the Democratic Republic of Congo. 
M’Boki, Central African Republic, November 2014.
© Brent Stirton / Getty Images Reportage for National Geographic


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Éléphants se baignant dans le lac Édouard, centre d’un projet d’exploration pétrolière au sein du parc national des Virunga (République démocratique du Congo). Une telle exploration pourrait empoisonner le réseau d’eau des animaux et des 60 000 riverains. Mai 2015. © Brent Stirton / Getty Images Reportage pour National Geographic Elephants bathing in Lake Edward, the center of a plan for oil exploration inside Virunga National Park (Democratic Republic of the Congo). Such exploration could poison the water system for both animals and the 60,000 humans living on the shores of the lake. May 2015.
© Brent Stirton / Getty Images Reportage for National Geographic


© Warren RICHARDSON WORLD PRESS PHOTO OF THE YEAR 2016


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28 août 2015. Frontière serbo-hongroise. Un homme tend un bébé sous les barbelés à un réfugié syrien qui a franchi la frontière hongroise, près de Röszke. En juillet, la Hongrie a commencé à construire une clôture haute de quatre mètres le long de sa frontière avec la Serbie, afin de bloquer tous les points de passage à l’exception des postes frontaliers. Les réfugiés ont essayé de franchir la frontière avant que la clôture ne soit achevée, le 14 septembre. De nuit, pendant quatre heures, ces migrants ont tenté de pénétrer en Hongrie en se cachant sous les pommiers d’un verger, pourchassés par la police des frontières qui les a aspergés de gaz poivré. © Warren Richardson - World Press Photo of the Year 2015 August 28, 2015. Serbia-Hungary border
A baby is handed through a hole in a razor wire barrier to a Syrian refugee who has crossed the border into Hungary, near Röszke.
In July, Hungary had begun construction on a four-meter-high barrier fence along the entire border with Serbia, to close any unofficial crossing points. Refugees attempted to find ways through before the fence was completed on September 14. This group had spent four hours hiding in an apple orchard at night, dodging border police, being gassed with pepper spray, and trying to find a way across. 
© Warren Richardson - World Press Photo of the Year 2015
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