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L’Azerbaïdjan un pays en noir et blanc

Rena Effendi a 29 ans, elle vient d’un pays d’ex. URSS qui jouxte l’Arménie. L’union Soviétique n’est plus. Vient le temps des grandes transformations. Les anciens repères disparaissent, de nouveaux apparaissent. Et voilà que la religion fait son retour, on peut à nouveau prier Allah. Le pays a des réserves de pétrole que dispute l’Arménie dans le Haut-Karabakh. Après la guerre, les occidentaux débarquent pour l’exploiter. On parle de la construction d’un grand oléoduc ! Fleurissent alors dans Bakou la capitale, des pubs irlandais et autres karaokés et de l’argent, beaucoup d’argent. Dans ce maelström, le peuple azéri est à la recherche d’une éventuelle nouvelle identité. Dans ce contexte Rena apparaît comme peintre de « l’état psychologique des gens » par « son approche métaphorique directe des choses » : « C’est une manière pour que mes images restent dans la tête des gens ! »
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