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La Joconde intime

La Joconde intime. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Joconde ( Portrait de Lisa Gherardini, Èpouse de Francesco del Giocondo, dite Monna Lisa, la Gioconda ou la Joconde. LÈonard de Vinci (1452-1519) Vers 1503-1506. Huile sur bois (peuplier).H. : 0,77 m. ; L. : 0,53 m. MusÈe du Louvre, INV 779.) sans avoir jamais osé lui demander.. Pour son second livre Anaïd vous entraîne dans son « monde » Hello mes amis Mon livre sur la Joconde sort enfin en librairie le 18 avril prochain!
Il est édité aux Editions Léo Scheer.
Vous trouverez ci-joint un communiqué de presse avec le texte de 4e de couve & la couve + un petit teaser dans le corps de ce mail. Comme le Basquiat, c'est un récit entre documentaire et fiction. Une série d'aventures pleine de rebondissements en direct du Louvre. Une Joconde sur le chemin de sa Renaissance. A très bientôt! Anaïd
 TEASER: "Poursuivie par les Young Bristish Artists, traquée par Kate Moss qui en veut à la prunelle de ses yeux… Monna Lisa del Giocondo alias la Joconde sent que le vent peut mal tourner à l'approche du centenaire de son vol au Louvre. Un rapt? Un ravissant ravisseur? Qui sait? 1911-2011… alors qu'elle règle ses comptes avec son doublon du Prado et qu'elle dispute une partie d'échecs très serrée avec Marcel Duchamp… elle se retrouve finalement en haut de la Tour LV sur les Champs-Elysées à Paris. LV comme… Léonard de Vinci ou comme Louis Vuitton? LVMHOQ? LHOOQ? ILHOOQ?
Plus dur sera le chuuuuuuuuuuut!
 Entre docu et fiction, voici un récit qui en 21 chapitres raconte la véritable histoire d'un tableau qui à force d'avoir été trop vu n'est plus regardé! Je donne enfin la parole à celle dont tout le monde parle et détourne l'image… sans jamais la regarder dans les yeux! Vous connaîtrez enfin tout de son histoire, de ses aventures secrètes et moins secrètes, de ses mystères… et de sa réelle valeur! " 29 mars - 25 juin 2012 Hall Napoléon La Sainte Anne, l’ultime chef-d’oeuvre de Léonard de Vinci La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne est l’une des compositions les plus ambitieuses de Léonard de Vinci. Fruit d’une longue méditation qui occupa les vingt dernières années de la vie du maître, ce tableau, célèbre dès la genèse de sa conception, soulève encore bien des interrogations sur son commanditaire, son élaboration ou encore son histoire ancienne. Récemment plusieurs découvertes historiques et scientifiques ont livré des indications précieuses, sans toutefois lever tous les doutes. L’exposition a pour ambition de faire le point sur le dossier passionnant de ce chef-d’oeuvre enfin restauré, en rassemblant, pour la première fois depuis la mort de l’artiste, l’ensemble des documents qui y sont liés. Cent trente-cinq oeuvres sont ainsi présentées, dont les prêts exceptionnels du carton de Burlington House de la National Gallery de Londres et celui de vingt-deux dessins appartenant à la Collection de Sa Majesté la Reine Elizabeth II. Elles permettent d’explorer le cheminement intellectuel et artistique qui conduisit Léonard à ce testament, dont l’influence fut considérable dans l’évolution des arts, du début du XVIe siècle au XXe siècle. La lente et complexe genèse du tableau de la Sainte Anne, laissé inachevé à la mort de l’artiste en 1519, est retracée dans l’exposition par la réunion exceptionnelle de documents d’archive, esquisses de composition, dessins préparatoires, études de paysage et versions d’atelier montrant les différentes solutions formelles et iconographiques successivement envisagées par Léonard. La présentation d’autres oeuvres peintes à la même époque par Léonard de Vinci permet de montrer que la Sainte Anne est le véritable aboutissement des multiples et diverses recherches de l’artiste sur la nature et l’art. Afin de donner toute sa dimension au caractère novateur de cette oeuvre, l’exposition s’attache à la replacer dans la tradition iconographique liée à son sujet (« sainte Anne trinitaire ») et s’intéresse au retentissement qu’elle eut immédiatement sur l’art italien. Les hommages plus récents que lui ont rendus Delacroix, Degas ou Max Ernst témoignent enfin de l’influence durable de ce chef-d’oeuvre. La restauration de La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne est menée depuis juin 2010, avec le concours du C2RMF. Elle a permis de redonner à l’oeuvre une lisibilité compromise par l’altération des nombreux repeints et la superposition d’épaisses et inégales couches de vernis superposées. En même temps qu’éclate l’incroyable technique picturale de Léonard, le tableau retrouve une profondeur et un relief presque sculptural, avec sa palette intense de bleu lapislazuli jouant sur des laques rouges, de gris et de bruns vibrants. Commissaire de l’exposition : Vincent Delieuvin, conservateur au département des Peintures, musée du Louvre. L’accrochage choisi dans cette salle permet en outre au public de voir pour la première fois les trois dessins découverts au revers du panneau du Louvre en 2008. La compréhension de la Sainte Anne est éclairée par des oeuvres antérieures comme la Madone au chat (Londres, British Museum) ou la Vierge aux rochers (Paris, musée du Louvre), qui en annoncent bien des aspects formels et expressifs. Ces Vierges à l’Enfant témoignent de la quête de Léonard de Vinci pour traduire le plus justement possible la relation de tendresse entre Jésus et sa mère, en développant notamment l’interaction entre eux, via une gestuelle et un échange de regards particulièrement vivants et sensibles. Des années plus tard, au moment où il peint la Sainte Anne, Léonard travaille parallèlement à un petit nombre de tableaux, dont l’étude permet de donner certaines explications à l’évolution de la composition de la Sainte Anne. On y observe des recherches similaires sur l’expression, le mouvement, le rapport de la peinture à la sculpture, le relief de la figure sur un fond sombre ou sur un paysage, etc. Ses variations autour de la Joconde, évoquée notamment par une version d’atelier (Madrid, musée du Prado), du Saint Jean Baptiste (Paris, musée du Louvre), de la Vierge au fuseau (Paris, musée du Louvre) et de la Léda (Florence, Galerie des Offices) témoignent de cet esprit créatif en constant renouvellement. La fascination de la Sainte Anne A Florence où elle fut conçue, la Sainte Anne suscita un climat d’émulation extraordinaire, et fut à l’origine d’un renouveau du langage artistique. Les Florentins ont été fascinés par les différents cartons élaborés par Léonard et par l’oeuvre peinte à peine ébauchée. Son influence est évidente au tout début du XVIe siècle chez Michel- Ange, Raphaël ou Piero di Cosimo. Elle fut durable puisqu’on la retrouve à la génération suivante, chez les maniéristes, notamment Pontormo : chez tous, ce tremblement de terre esthétique fut source de création originale. Raphaël conçoit ainsi certains de ses tableaux comme des hommages à Léonard (La Belle Jardinière - Paris, musée du Louvre), dont le génie lui permet de mûrir son art. Michel-Ange se place, lui, dans la confrontation, en cherchant à utiliser les idées de son aîné tout en leur insufflant un plus grand dynamisme. Léonard et Michel-Ange partagent un même goût pour l’inachèvement comme moyen d’expression formelle. L’influence de l’oeuvre à Milan est également étudiée à travers des oeuvres de Cesare da Sesto, Bernardino Luini, Andrea Solario. Dans ce milieu artistique moins inventif, les artistes privilégient la citation directe. Parvenue en France dans les collections de Francois Ier, la Sainte Anne fut à nouveau célébrée par Raphaël et Andrea del Sarto en 1518 dans deux tableaux destinés au souverain (respectivement La Grande Sainte Famille de François Ier et La Charité - Paris, musée du Louvre) alors que le maître continuait à y travailler. Les Flamands s’en inspirent aussi, tels Joos Van Clève (Kansas City, Nelson-Atkins Museum of Arts) et Quentin Metsys, qui cita lui aussi le génie florentin dans sa délicate Vierge à l’Enfant avec un agneau (Poznan, Muzeum Narodowe). Accrochée au milieu du XIXe siècle dans le Salon Carré, la salle des chefs-d’oeuvre, la Sainte Anne a été copiée par les plus grands artistes de l’époque - Delacroix, Manet ou Carpeaux - intrigués par cette déclaration forte tout à la fois pleine de naturel, de complexité et d’étrangeté, et a inspirée des créations de Redon (Hommage à Léonard de Vinci - Amsterdam, Stedelijk Museum) et Ernst (Le Baiser - Venise, Fondation Peggy Guggenheim). Elle fut aussi au centre de la célèbre étude de Freud sur Léonard de Vinci, après que Pfister lui avait signalé la présence du vautour caché dans la draperie de la Vierge.
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